Your SEO optimized title

L DANSE

Notre Travail





Nous avons chaque année, un challenge à relever de plus!!!

- 2008/2009: Nous avons eu le plaisir d'accueillir un futur professeur en tutorat pour obtenir son D.E. de professeur de danse jazz.
En effet, Delphine Nafteux, a suivi sa formation pratique au sein de notre équipe; sous la tutelle de Liliane Baron, qui l'orientait et la guidait lors de cette formation pédagogique.
Ceci a été un succès car cette même personne a obtenu son Diplôme et enseigne aujourd'hui en conservatoire!!!

- 2009/2010:  Nous avons passé le concours régional de danse de la Fédération Corse de Danse avec deux chorégraphies de Liliane Baron.
Résultats; deux 1ers prix, dont un à l'unanimité avec les félicitations du jury!!!
Bravo aux élèves qui se sont si bien investies!!!!

-2010/2011: Après avoir passé le concours régional de danse de la Fédération Corse de Danse et obtenu un premier prix avec les félicitations du jury pour une seule chorégraphie présentée en concours, nous sommes partis au grand concours international de Monaco où nous avons présenté deux chorégraphies; qui ont été toutes deux primées: medaille d'argent et d'or!!!!!
Encore un grand bravo à nos chères élèves qui chaque année font preuve de courage et de grande passion!!!!

-2012/2013: Notre cie préprofessionnelle d'école nommée "Athanor" a obtenu le 3ème prix au concours chorégraphique Kallisté Danse.
Aussi, la "Cie Tandem" où nous travaillons en collaboration avec Jean-Baptiste Bartoli pour les créations (en binôme) a été selectionnée au concours chorégraphique international de Millau,
et obtenu un 1er prix au concours Kallisté Danse.

- 2013/2014: Le centre a mis en place une Compagnie Junior pour les jeunes les plus passionnés par la danse à partir de 12 ans. Nous avons eu la joie de présenter leur première création au mois de juin!
Cette année la démarche de la création a été plus loin, par l'écriture et publication d'une nouvelle par Liliane Baron Poligani, qui a a été par la suite mise en scène sous forme de pièce chorégraphique.

Nous espérons que cette année soit aussi riche de belles surprises que les années précedentes!!!!

*  VOICI LES PIECES CHOREGRAPHIQUES FAISANT PARTIE DE NOTRE REPERTOIRE;

Cliquez sur le spectacle dont vous souhaitez connaître le thème etc.


2013: Et si?...

2012: Alice

2011: Je danse donc je suis

2010: Au Coeur du Monde

2009: Rencontres Autour d'Elle

2008: Les Larmes de Gaia

2007: 3 Petites Histoires

2006: A Jazz Story

 


2013: ET SI?...

(retour haut de page)


CHAPITRE 1: DEA

Dea est une passionnée de la vie, depuis petite elle s’invente et se réinvente... C’est une artiste peintre, photographe, une circassienne, une danseuse... elle se retrouve dans tout ce qui attrait à la création. Cette rêveuse est très proche de sa famille, malgré un cap difficile à l’adolescence, sa relation avec certains membres de sa famille; sa grand-mère notamment, est restée très fusionnelle... 

 

  

CHAPITRE 2: JACK 

 

Jack est américain, fils unique il a grandit seul avec sa mère qui travaillait beaucoup pour pouvoir subvenir à ses besoins... Pour pallier à sa solitude il s’est toujours réfugié dans son imaginaire.... Bien plus tard, suite à une rupture difficile, il part en Europe, il est artiste et décide d’aller là où le vent le porte, à la recherche de la vie, du bonheur, dans l’espoir de combler ce sentiment d’abandon, et découvre à sa façon comment l’oublier et commence à partager son expérience autour de lui, si bien que les demandes se font de plus en plus fréquentes car ses techniques d’oublis sont résultantes... Il arrive en Corse, où il donne une conférence et coache les «blessés de l’amour»...

 

 

CHAPITRE 3: L’AMOUR

 

Lors d’une conférence où elle accompagne une amie «blessée du sentiment», Dea et Jack se sont vus... Et sont tombés amoureux dès le premier instant, dès le premier souffle qui a suivi le croisement de leurs regards, ils sont devenus fous l’un de l’autre... 

Leur relation évolue, et Jack, un jour doit rentrer dans son pays car une offre qu’il ne peut laisser passer lui a été faite. Il tente par tous les moyens de persuader Dea de quitter tout pour le suivre...  

 

CHAPITRE 4: LE DOUTE

 

 

Mais Dea doute.... Elle est désemparée et court chez sa grand-mère Maguy pour trouver du réconfort... C’est alors que celle-ci lui parle d’une histoire qui a eu lieu dans sa jeunesse...

 

  

CHAPITRE 5: MAMMÒ

 

 Maguy vivait au village, elle a grandit comme beaucoup dans une famille assez modeste. 

Joseph faisait partie des habitants du village et ils avaient grandis ensemble, ils étaient très complice durant leur enfance. Les sentiments amoureux l’un pour l’autre étaient bien loin de toucher leur coeur en grandissant, mais tous les habitants du village les voyaient mariés un jour... Surtout leurs parents respectifs qui s’entendaient très bien...

 

 

CHAPITRE 6: FRANTZ

 

 Pour des raisons que nuls ne connait, une famille de Saint-Petersbourg est venue passer quelques temps dans leur village... Et ce que personne n’attendait c’est que leur fils Frantz soit celui qui toucherait le coeur de la belle Maguy... Ils se sont aimés dès le premier instant, dès le premier souffle qui a suivi le croisement de leurs regards, ils sont devenus fous l’un de l’autre... Mais à cette époque il fallait rester discret pour ne pas faire parler les langues de vipères!! Lors de la grande fête de la San Francè, Frantz annonce le départ de sa famille au pays... Il lui supplie de la suivre, de s’enfuir tous les deux loin de tous ceux qui ne voyait pas leur amourette d’un bon oeil, notamment ses parents!

Sur le coups elle a douté et Frantz, vexé est parti en lui disant qu’ils ne se reverraient jamais... Ce qui est arrivé...
 

Maguy confie à sa petite fille, que très souvent depuis les 53 dernières années, elle a espéré le voir revenir... Même si son grand-père Joseph a été un bon mari et un bon père «paix à son âme» ce n’était pas du tout la même chose...

 

À ce moment là Maguy ferme les yeux pensives et s’endort auprès de sa petite-fille...

 

CONCLUSION

 

C’est alors que Dea se lance à la recherche de celui qui a fait frémir le coeur de sa chère grand-mère... Dans l’espoir que le temps n’ai pas effacé pour lui ces sentiments si précieux... Ils se sont retrouvés quelques jours après et Dea quant à elle a pris l’avion pour retrouver Jack et ne vivre aucun regret!

 

 



2012: ALICE:

(retour haut de page)

Une seule et même histoire, interprétée de deux façons différentes, au travers de deux jeunes filles - Alice - si proches et si lointaines à la fois... 
La première des deux est la protagoniste du livre de Lewis Caroll, où l'on retrace à notre manière des parties de la narration de ce roman le plus lu au monde. 
La deuxième Alice est toute autre; c'est une lecture beaucoup plus "personnelle" de l'oeuvre de la part du chorégraphe, où l'on a plutôt suivi la thématique du non sens et de l'absurde, de l'onirisme; pour replacer l'histoire dans un autre contexte. La jeune fille est partagée entre ses peurs et angoisse du monde réel (notamment la peur de l'hyper médicalisation et d'être droguée par autrui...), et son imaginaire débordant et délirant.
A son réveil elle saura dire non...

2011: JE DANSE DONC JE SUIS:

Lors d'une audition où les danseurs se font peu à peu éliminer... la personne qui sera probablement  selectionnée va chercher les autres qui reviennent en criant victoire.. 

Là elle se tourne vers le jury et répète, je vais tous vous expliquer, je vais tout vous expliquer, je vais tout vous expliquer.... 
Ca commence dans ma plus tendre enfance... j’étais le petit ange de mes parents, la petite poupée coquine, la petite beauté.... une princesse quoi !!!

Et puis il y avait ma mère....  Une merveille à l’état pur, elle savait rendre un élément du quotidien poétique, c’est sur les gens parlait beaucoup d’elle, même petite j’avais remarqué les regards qui se portaient sur elle.... soit admirateur, inquisiteurs... moi je l’aimais et j’étais fier d’avoir une maman féérique !!! 

Ma mère et moi dansions tout le temps !! Sa douceur la faisait flotter dans les airs, comme un ange...Je me souviens qu’un jour elle m’a dit que chaque instant de danse la rendait plus vivante, et que la vie elle-même était en eternel mouvement... du coup, ben... on dansait... le ballet de la vie !!!

Et puis d’un coup elle a disparu... C’est alors que le ballet de la vie dû s’arrêter pour elle...

Mon père et mes amis m’ont pris par la main pour panser mes plaies, ils m’ont soutenu, et ont porté mes malheurs même durant une seconde...

Un jour je me souviens que papa m’a dit aussi que le ballet de la vie ne devait pas s’arrêter pour moi car une partie de ma mère vivrait en moi, et cela pour toujours....

Du coup, j’ai dansé pour faire vivre ma mère, jusqu’au moment où le mouvement perpétuel ne  prenne possession de moi réellement en tant que personne à part entière et l’où j’ai compris enfin ce que voulait dire ma mère...

Aujourd’hui, pour me souvenir de ce qui est essentiel, j’ai besoin de me souvenir de mon passé... et comment tout a commencé...

Mes jeux, mes rires d’enfants, mon innocence, jusqu’à mon adolescence...

Même les moments difficiles où mes amis ont pris sur eux l’opprobre la colère et tout ce qu’il y a de sombre qui pouvait peser sur mes épaules...

Et les moments où ils m’ont fait rire!!!

Mes différentes tentatives, les différents univers où j’ai voulu réellement apprendre la danse...

Dans les rêves que je faisais enfant.  

Ma vie actuelle aussi... en général et mes rencontres....

Ce que je vois dans la société actuelle

Tous mes états d’âme sont en mouvement perpétuels....

Quelqu’un a dit que l’on pensait d’où que l’on vienne, dans notre langue maternelle... La mienne est celle du corps...

Alors je me suis lancée dedans tête baissée pour progresser et mieux parler, améliorer ce langage...

J’ai appris à vouloir toujours me surpasser, être la meilleure....

Techniquement, physiquement, rigoureusement... jusqu’à que finalement je ne parle plus... je ne vive plus, plus de geste.... uniquement du mouvement... mais cela ne voulait plus rien dire.....

Aujourd’hui, je ne sais pourquoi, j’ai compris.....

Peut être un signe...

Pardonnez ce manque de respect, mais je pense que je me suis perdue en venant... 

Là je me suis retrouvée...

L’important pour moi aujourd’hui est de faire vivre le mouvement pour le transformer en geste !!!

Peu importe qui nous sommes, ce qui est important c’est que l’on a à dire, non ?

2010: AU COEUR DU MONDE:

(retour haut de page)

Il existe au cœur du monde un endroit où tous les êtres connus et inconnus vivent. Ils nourrissent et maintiennent la vie sur la Terre et dans le Ciel, ils se cachent des hommes car indignes de connaitre leur existence... Certains ont fait l’erreur par le passé de vouloir se familiariser avec eux, mais cela a toujours fini en guerre, alors ces êtres là ont attendu que la prophétie des anges s’accomplisse. 

Celle-ci raconte qu’un homme dénué de toute vanité, cupidité, au cœur pur, trouverait le chemin vers cette cité aujourd’hui inconnue de nous. Cet homme ayant ré ouvert la faille, fragilisera la cité car l’impureté du monde extérieur entrera,  tous les êtres seraient par la suite dénaturés... ils deviendraient chacun l’envers de ce qu’ils étaient... cet homme pur aura engendré un fils, qui lui, sera la clé qui réunira de nouveau les êtres du centre du monde et ceux de la surface du monde... Ce même fils sera amoindri dans son corps par un mal qui dominera ses sens et qui le rendra physiquement faible, mais cela lui servira à trouver la quelle est la clé... (Celle-ci lui permettra de gagner la vie et de porter la paix éternelle...)

Cette quête amènera le fils à réfléchir et agir...

C’est alors qu’il commencera à se demander quelle doit être cette clé... quel est ce mystère qui dénature tout ?

Il entame une longue réflexion sur le sujet, d’où ce mal pourrait-il provenir ?

Comment pourrait on sauver ces êtres, sans qui, la faune, la flore, la lumière ; l’obscurité, le TOUT n’existerait pas ?

« Quand je me regarde, je me vois... faible, non seulement physiquement, mais aussi, victime de mes faiblesses morales, j’ai une conscience, mais je reste incapable de résister à mes colères, mes pulsions, mes doutes, mes peurs.... L’homme n’est-il que faiblesse ? Sommes-nous obligés de subir ce que nous sommes ? »

« C’est de notre faute, nous les hommes ne sommes bons qu’à détruire tout au passage, victimes de notre innocence ; non inconscience... face au monde, à la vie, nous jouons comme des enfants et faisons des erreurs qui finalement ne peuvent plus être réparables... je me hais, et je hais la race humaine... pourquoi, ne partirions nous pas vivre ailleurs, un autre monde une autre vie... »

 « Oui ça vient surement de là, l’homme est esclave de ses passions, des ses pulsions, des ses ardeurs, l’argent, l’apparence, le gain, la quête du pouvoir, l’égocentrisme détruit tout... Mais alors, quelle est la clé ? Détruire l’humanité ?

Mais le temps passera si vite qu’alors que, quand celui-ci décidera de retourner voir le Bienveillant (celui qui guide et domine la cité du cœur de monde), Il ne sera plus là...

C’est là que d’autres, êtres aliénés se retrouveront autour de lui, pour en faire une proie idéale...

Il luttera avec eux mais cela semblera être impossible, comme des vices qui s’emparent de lui, et lui ôtent toute liberté d’agir, de vivre...

L’Elu finira par se laisser faire et se donner à ces forces... Lorsque que son père, emplit d’amour et de d’angoisse enflammée pour lui, interviendra... on dirait qu’il ’sera trop tard...

Ce sera en fait le moment où il aura réussi à se libérer de ses vices, de ses passions, qui dans ce monde étrange, avaient fini par s’incarner... Les êtres qu’il avait connu ont été  les vertus de la Terre, certes, mais aussi les vertus de l’homme, qui fait partie intégrante de la Terre. L’homme et le monde qui l’entoure forment  un tout....

Ces vertus avaient finie par se transformer en péchés et passions... Il a combattu et finalement pris sur lui toutes les mauvaises passions de l’homme. En s’éteignant lui même, celles-ci se sont aussi éteintes. Il a ainsi libéré l’humanité du chagrin et de l’informe, de l’austère et du malheur...

Alors les vertus, à nouveau libres, lui redonnent la vie sauve et tiennent leur promesse faite les anges...

2009: RENCONTRES AUTOUR D'ELLE:

(retour haut de page)


Mlle Cella ne peut pas dire qu’elle a eu une enfance triste ou extraordinaire… La seule chose qui en sort c’est qu’à l’arrivée de sa petite sœur, un ami imaginaire l’accompagnait. C’était Grignou, elle l’aimait très fort, il était toujours là quand elle le souhaitait et surtout il l’amusait beaucoup ! Grignou jouait de la musique, racontait des histoires pleines de magies et était lui-même magique car personne ne le voyait… Mlle Cella savourait pour elle ce que Grignou représentait, il avait une allure un peu folle, il était comme un clown… Un jour Grignou pris ses valises et décida de partir à la quête du monde, il lui fit signe de la main et partit… Mlle cella ne le revit jamais… Alors celle-là se mit à se préoccuper d’autres choses, les amies, les jeux d’enfants, l’école… ce qu’est la vie d’une petite fille comme les autres. Pas mal en fait !!! Puis Mlle Cella devint une jeune fille heureuse, pleine de vie avec comme principales préoccupations (normales pour une adolescente) la rébellion contre ses horribles parents ; les jeux, la fête, les sorties entre amies… C’est lors d’une de ses sorties qu’elle rencontre la première personne qui lui dira je t’aime. Mais Mlle Cella aime la liberté plus que tout et ne souhaite ne aucun cas s’engager, celle-ci est trop jeune, trop jolie et populaire pour cela !!! >Son ami déçu, malheureux s’en va, par la force des choses.
Mlle Cella se son coté laisse la vie s’écouler, prend un appartement et savoure sa liberté... Mais avoir son chez soi c’est bien, mais l’ennui et le sentiment de solitude apparaissent vite… >Alors elle se consacre à son avenir, « que vais-je devenir ?» elle se lance dans les études et trouve un petit emploi de serveuse pour subvenir à ses besoins ; même si ses parents l’aident, son désir d’indépendance et de liberté prime. >Un jour, dans la cafeteria où elle travaille, un musicien fait son apparition… son visage lui est familier… le connait-elle ? >Les regards se croisent, l’attention se fait mutuelle ; puis lorsqu’il joue, la communion entre eux deux s’établit. C’est comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Grignou s’appelle en fait Mr Quilem. >Mr Quilem a parcouru le monde à la recherche de ce qui lui manquait ; il a vécu tel un troubadour durant quelques années et a survécu grâce à ses musiques (auxquelles il manquait quelque chose, ce petit quelque chose qui rend les mélodies si magiques qu’on ne cesserait de les écouter). Mais ne trouvant rien, il continua de voyager, il vient de ci de là, d’origine que l’on ne connait pas. Mais aujourd’hui il est bien là, et c’est Mlle Cella qui l’aime, Cella qu’il aime.
Depuis ce jour, tu as vécu dans la liberté, celle que l’on vit lorsqu’on n’a nul doute que ce qui nous attend demain : ce sera toujours beau malgré ce qui peut arriver de bon ou de mauvais parce que tu auras toujours celui qui lui te donnera soutien dans les moments pénibles. Quant à ton Mr Quilem, il t’offrira de devenir Cella Quilem, il écrira des milliers de mélodies à votre petit trésor, vous lui offrirez une enfance pleine de joie, si bien que cette merveille se dira qu’elle ne manque de rien. Son papa… Sa maman… ils la chérissent comme un trésor et elle pense que jamais ce ne sera mieux dehors… jusqu’au jour où … 

 

2008: LES LARMES DE GAÏA:

(retour haut de page)

Nos spectacle ayant toujours une démarche pédagogique importante, cette fois-ci nous avons souhaité sensibiliser nos adhérents et notre public à la préservation de l'environnenement et au développement durable; 

Au début rien n’existe ; les étoiles, les planètes apparurent dès le big bang.Puis l’eau fait son apparition, elle nourrit la terre et survient la vie végétale, animale…

Puis l’Homme.

Celui-ci, évolue, se multiplie, puis finit par conquérir le monde à la recherche d’une terre promise, un paradis où tout est accessible : nourriture à profusion, eau, et sans prédateurs.

Mais il est de plus en plus insatisfait, puis court à la recherche éternelle d’un monde encore meilleur pour se disperser à travers le monde.

Là, les rencontres entre eux deviennent périlleuses, et mènent souvent aux guerres territoriales. 

La nature humaine étant ce qu’elle est, au travers de l’histoire rien ne change, les guerres se répètent, la quête du pouvoir et de l’argent devient de plus en plus importante et l’Homme puise sur les ressources que la Terre lui offre en l’épuisant peu à peu, aveuglé par son désir d’évolution permanente… 

Mais aujourd’hui, qu’en est-il ? 

Et demain ?

La Terre touche à ses limites, il faut changer les choses.

 

2007: 3 PETITES HISTOIRE: 

(retour haut de page)

 
1. Histoire du rock

L’enfant direct du rythm n’ blues. L’appellation rock n’ roll est né dans les années 50 d’une volonté de distinguer la musique des blancs et celle des noirs, car l’esprit et la musicalité de ces deux courants sont très proches. Dès le départ le rock pose les bases d’une volonté de se rebeller contre un ordre établi. Le rythm n blues étant considéré comme la musique du diable car trop pervertie dans ses propos, le rock suit les mêmes traces. Cet esprit persiste ensuite avec le mouvement hippie où le rock devient contestataire… et psychédélique, puis plus tard avec le mouvement punk qui prône le fait que la musique appartient à tous, même si la technique musicale n’est pas vraiment maîtrisée... On a cru un moment que celui-ci s’essoufflait alors qu’aujourd’hui on lui connaît une deuxième naissance notamment par l’intermédiaire de fusions entre musique rock et électronique…  

 

2. Fondamentaux du rock

 

Ce que je suis

 

Après avoir voyagé à travers le temps, la question se pose de savoir ce qu’est réellement et fondamentalement le rock…

 

Ça veut dire simplement être une personne qui s’affirme...

On vient à la vie, et on commence à se construire sans se poser de question les choses se font seules. Puis on se découvre à travers différents modèles, jusqu’à se créer totalement à l’image de l’autre, d’une manière quasi robotique, jusqu’à ce que la vie nous embarque dans un tourbillon sans fin, une répétition de ce que l’on nous a appris … puis arrive le moment où l’on réalise être différent de l’autre et où l’on veut s’en distinguer, comme le rock l’a fait, et l’on se cherche soi même… jusqu’au jour où l’on se trouve.

3. Ici et là, comme ci comme ça, de toi à moi

Chaque personne est un monde en construction, avec un rythme, un vécu propre et une vision de l’espace.

Espace vital, espace plus lointain ou plus vaste ; qui semble limiter ou déployer ses mouvements.

Cette évolution invisible de la perception du moi et de l’autre, de l’évolution du monde qui nous entoure transforment et souvent confortent nos fondements.Sur cette partition en mouvements composée des dièses et des croches de notre déploiement individuel au sein d’une réalité collective, les êtres se croisent pour découvrir qu’ils peuvent aussi s’épauler.

Point d’appui fragile et incontournable pour une figure naissant d’un échange mutuel.

 

2006: A JAZZ STORY:

(retour haut de page)

Nous sommes en France, au début du XXème siècle. Rita est danseuse. Depuis toujours elle est passionnée, la danse coule dans ses veines et fait vibrer chacun de ses membres. La rigueur, le travail et la persévérance lui ont permis d’être une danseuse classique hors pair.

Mais au-delà de tout ce travail purement technique vit une artiste avant tout. Au fur et à mesure, celle-ci commence à s’interroger sur la façon de s’exprimer dans cet art… La virtuosité est elle impérative ? Où se trouve le beau ? Puis qu’est ce qui est beau ? Le fait de représenter un personnage tout en faisant preuve d’exceptionnel talent de légèreté, de souplesse, de fluidité, de grandeur ? Oui…. Peut être…. Ou non ?.... 

Lassée par la danse de forme, elle commence à intellectualiser son art et à privilégier le langage du corps, et cherche à faire des rencontres intéressantes qui pourraient lui apporter des réponses et l’enrichir dans sa recherche profonde de faire parler l’âme par le corps. A la recherche d’un danse moderne.

Après plusieurs voyages à l’étranger et plusieurs rencontres fort intéressantes, Rita mûrit. Notre danseuse évolue aussi grâce à de multiples difficultés comme elles existaient durant cette période. Elle commence à changer, et traverse une période où, après s’être lassée de virtuosité pour privilégier l’esprit, fini par avoir soif de légèreté, de folie, d’amusement. De joie tout simplement. La virtuose, intellectuelle, philosophe plaque tout. Non, non, elle reste en quête de richesses culturelles sur la danse, ne s’arrête pas à ce qui l’entoure mais voyage encore et toujours, elle se cherche…

Au fur et à mesure de ses voyages en Europe, elle commence à entendre des rumeurs concernant une musique naissante, une vogue aux Etats-Unis, quelque chose d’horrible qui est en train de se passer… le mal prend possession des gens par cette musique qui s’appelle le jass. Au début elle reste perplexe, dans un monde puritain basé sur l’image et la réputation, Rita décide encore une fois de se faire sa propre idée.

Direction la Louisiane…

En y arrivant, notre aventurière découvre, comme elle s’y attendait, une population divisée. Il y a d’un coté les américains, où la vogue est à la modern dance, telle que Martha Graham la voie. (En même temps que la scène théâtrale, pourquoi pas faire une illustration en arrière des comédiens par une danse du répertoire de Martha Graham).

Mais d’un autre coté, il y a la population de ce que l’on appelle encore les nègres, une race à part, ce sont les esclaves des blancs, qui ont été enlevé d’Afrique pour venir servir les entrepreneurs des Etats riches, puis les particuliers. Les africains avaient pour coutumes de chanter et de danser pour prier et invoquer leurs dieux, mais aujourd’hui tout cela est interdit… Sauf la nuit où ils s’échappent encore pour se retrouver et faire de la sorcellerie et autres. Tels que le faisaient leurs aïeuls.

Avec le temps les esclaves ont commencé à se laisser aller à leurs instincts les plus fous pour se déchaîner dès que leurs patrons avaient le dos tournés…

Petit à petit, des clans se sont dessinés puis les noirs ont commencés à se rebeller. Suite au crack boursier de 29, le trafic d’arme et d’alcool a commencé… et là sont nés les cabarets… Le Savoy Ballroom fut l’un des premiers. On y découvre des musiques aux rythmes syncopés, des danses très proches du sol, presque tribales, où le corps se bat dans une sorte de déchaînement des membres, du bassin. Une sensualité qui n’avait encore jamais été osée chez les occidentaux !!!

Le monde de la nuit, la mafia, les noirs tous s’utilisent comme de simples pantins, les crimes vont bon train. La population voudrait s’en sortir, s’affirmer mais en fait ne fait que subir la lourde vie d’esclave … des pantins… de simples pantins….

Face à tout cela, Rita se sentit étrangère, même si ce voyage lui changea sa vie du tout au tout, elle apprit qu’au delà des formes, la danse pouvait s’intellectualiser, se philosopher, faire totalement partie d’une culture, se ritualiser et aussi tout simplement être un exutoire pour des gens qui n’ont que ce moyen là pour oublier la misère quotidienne de leur vie. Quoiqu’il en soit, elle se découvre elle-même à travers tout cela et constate simplement que la vie même est une danse qui ne s’arrête jamais. Une façon de se sentir libre.

Rita décide de rentrer chez elle, dans son pays natal qu’est la France pour enfin partager son savoir. Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Elle continuera toujours de vouloir s’enrichir de nouvelles choses de se nourrir de culture autour de l’art qui la passionne plus que tout, car elle pense que celui reste encré dans une idée reçue sans avoir goûté et touché du doigt ne vit jamais pleinement. 

Aujourd’hui la danse ne connaît plus de barrière. Le jazz tel qu’il existait à cette époque n’existe plus. Danse classique, contemporaine, jazz, de rues ou même danses de société, de cabarets… chaque artiste chaque personne est libre de mélanger les cultures. Des courants nouveaux naissent en permanence ; grâce à cela car la danse est enfin un réel moyen d'expression de liberté. 


Google+

140237 visiteurs